Histoire de Puéchabon
Puéchabon est un village perché depuis le XIème siècle sur le mont Abon.
Ce mont fait partie d'un ensemble de sept collines couvertes de garriges.
Le village est fortifié, compte trois églises et a la particularité d'être constitué d'une rue de forme ciculaire, nommée circulade.
La chapelle romane Saint-Sylvestre-des-Brousses, cachée dans la garrigue odorante fut construite au début du douzième siècle.
Bien qu’établie en dehors des remparts, sa position était tout de même plus centrale que celle du premier lieu de culte du village, la chapelle Saint-Hilaire-de-Montcalmés dont subsistent les ruines sur la rive gauche de l’Hérault en se rendant à Saint-Guilhem-le-Désert.
Moins d’un siècle plus tard, pour subvenir aux besoins des habitants et rapprocher le lieu de culte, fut construite, dans le fort de Puéchabon, l’église Saint-Pierre qui a fait l’objet de nombreux travaux au fil des siècles et dont il ne subsiste plus rien de son origine romane.
Enfin, après plusieurs siècles de prospérité, on construira
en 1842 une nouvelle église paroissiale, en bordure du village, l’église de
l’Immaculée Conception.
C’est à cette même époque que seront exploitées des carrières de pierres qui servirent à la construction de l’opéra municipal de Montpellier et de plusieurs immeubles de la place de la Comédie. La culture de la vigne et l’exploitation des bois qui entourent le village ajoutent en core aux richesses du village qui aura été éclairé au gaz avant la ville Montpellier grâce à la un barrage ayant permis en 1892 l’adduction d’eau et la construction d’une usine à gaz.